.Vampir Extase.

.Vampir Extase.


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~° Introduction °~



Il s'avère que les Vampires en fascinent plus d'un ! Chacun sa façon de les imaginer : Beaux comme hideux.
Notre façon de les voir ? Un être mythique surpassant n'importe lequel ! Rendre une légende vivante, rien de tel pour rendre hommage à ces splendides créatures de l'imaginaire.


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~° Résumé °~



....Ayu Conord, jeune étudiante londonienne en photographie, appréciée des garçons pour son physique hors du commun, surnommée "Princesse", se retrouve épiée de ses moindres gestes par un homme dont elle ignorait l'existence. Mais quelque chose la travail. Pourquoi les traits de ce jeune étudiant lui sont si familiers ? Cette chose qu'elle ressent chaque fois qu'il la regarde de ses yeux perçants et froids, une impression de déjà vu... Pourquoi les souvenirs de son enfance lui reviennent-ils ainsi ? Des souvenirs qui lui font peur...


....Et si cette élégance, cette peau pâle, son air froid et hautain cachaient quelque chose. Et si derrière cette enveloppe charnelle se cachait ce que l'on peut désigner de monstre sans pitié ?



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Aurélie & Claire




Alown, Posté le dimanche 18 octobre 2009 17:11

je suis désolé de te contre dire mais le vampirisme est une maladie il-y-a plusieurs documenter là-dessus aujourd'hui elle a presque disparu pour faire facile les personne touché deviens anémique et pour ne pas mourir ils doives ingéré beaucoup de fer et le truque ou il-y-a le plus de fer c'est le sang donc ....

mais pars allure les humains imagines des chose et ca fais que ça jaze et on oublie las vérité heureusement 2 chercheurs sont tomber sure un cas dans une tribu africaine je c plus ou exactement et le mistaire des vampires fus résolût mais a ce-que je vois pas pour tous ^^ aller bonne lecture

ps : elle est bien ton histoire



Cher/Chère Alown,
Je suis bien consciente de tout ça. On parle aussi de canibalisme. Tout ceci n'est pas très bien défini. C'est aussi une maladie mentale. Des gens sont persuadés d'avoir besoin de boire du sang pour vivre. Certains vont même jusqu'à tuer des êtres humains pour assouvir ce "besoin". Ils commencent en général par des annimaux. La vision que l'on se donne des vampires est à présent bien loin de la réalité. Nous avons besoin d'inventer des mythes, d'immaginer. Il en a toujours été comme ça. Ces histoires de vampirisme ont, soit disant, débutées avec Vladimir Dracula. L'histoire de cet homme à été remanié dans tous les sens.
Bien le bonsoir.

A.

# Posté le samedi 23 février 2008 16:09

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 17:39

1Un semblant d'anormalité m'envahit... Meurtrie, je le laissais s'échapper contre mon gré... A.C

1Un semblant d'anormalité m'envahit... Meurtrie, je le laissais s'échapper contre mon gré...  A.C


# Je jouais tranquillement chez moi, dans le jardin, attendant la venue des amis de mes parents. Comme à mon habitude, je m'étais plantée dans le bac à sable, construisant ma forteresse. Une grande tour emprisonnant sa princesse (ma poupée préférée) et un chevalier courageux et son fidèle destrier venant la sauver. Ma maman me disait toujours qu'un jour, un preux chevalier viendrait me chercher et me ferait vivre la vie de château comme dans ces dessins. Que ce serait mon Prince Charmant. Forcément, j'en étais persuadée ! Puisque papa était le prince charmant de maman.
Ma tour achevée, des rires parvinrent à mes oreilles. Deux grands garçons me regardaient de derrière la clôture. L'un d'eux lança son ballon sur mon château de sable et le détruit.

- Oh mince ! J'ai fait tomber mon ballon ! s'exclama le blond
- Attends, je vais le chercher.

# Il poussa le portail et se dirigea vers moi. Il prit son ballon en main et en profita pour écraser ma poupée, donna un coup de pied dans ce qu'il restait de ma tour et m'envoya le sable dans la figure. Les deux garçons explosèrent de rire et je me mis à pleurer.

- Vous n'avez vraiment rien d'autre à faire que d'embêter des plus petits que vous ? Bande d'imbécile ! Vous êtes pitoyable ! A votre place, j'aurais honte !
- Qu'est-ce que tu nous cherches des noises toi ?, dit le blond.
- Je ne vous permets pas de me tutoyer !
- Pardon ? Qu'est-ce qu'il raconte le con ? se moqua celui près de moi.

# En à peine quelques secondes, il fut devant moi, attrapant le garçon par le col.

- J'ai dus mal comprendre ? Voudriez-vous répéter ?
- Non mais lâche-moi !

# Soudain, les amis de mes parents arrivèrent. Je les avais déjà vus plusieurs fois. William et sa femme Sylvie étaient issus d'une famille très noble transmettant leurs biens de génération en génération.

- Cain ! Voyons ! Que se passe-t-il ?, s'étonna Silvie.
- Un problème ?
- Il se trouve que j'enseigne les bonnes manières à ses deux jeunes gens, siffla Cain l'air menaçant.
- Ouais, bah c'est bon ! J'ai compris, maintenant lâche-moi !

# Cain s'exécuta et les deux garçons partirent en toute hâte. Puis, il se pencha vers moi, essuya mes larmes et me sourit tendrement.

- Ça va ? me demanda-t-il doucement.
- Ils ont cassé mon château...
- Si tu veux, je peux t'aider à le refaire.

# Je ne pus moi-même comprendre ce qu'il se passa dans ma tête. Du haut de mes un mètre vingt-cinq, il me paraissait immensément grand ! Ses cheveux bruns, lisses et soyeux, ses yeux verts, sa peau parfaite et pâle... Il avait tout du prince charmant ! C'était mon preux chevalier me sauvant de deux monstres ! Il était mon Prince Charmant ! Soudain, ces images se troublèrent, laissant place au noir. Seules les dernières paroles prononcées par mon chevalier résonnaient dans ma tête. « Tu es ma petite princesse, mais tu restes inaccessible. Je te jure qu'un jour, je te retrouverais et alors je t'aurais... »



*.....*
*



# J'émergeais doucement de mon sommeil de plomb, la bouche pâteuse... Quel rêve bizarre ! Mais déjà je commençais à l'oublier. Tant pis ! Ce n'était qu'une histoire tout droit sortie de mon imaginaire ! De plus le prince charmant que je n'y croyais plus.

- Ayu ! Ma chérie ! Debout, c'est l'heure, me réveilla doucement ma mère.
- Laisse-moi dormir encore un peu...
- Pas question ! Tu vas encore être en retard !

# Je poussai les couettes avec mes jambes encore engourdies par le sommeil et filai dans la salle de bain. LA CATA ! Qu'est-ce que c'était que cette tête ? J'avais du mal à croire que c'était mon reflet ! Mes cheveux bruns étaient hirsutes alors que d'habitude, c'était à peine si j'avais besoin de les coiffer ! Mes yeux noirs, gonflés, me donnaient un air de toxico et j'étais encore plus blanche que la norme ! Je voyais devant moi un zombi ! Ce n'était pas mon jour... Un rêve bizarre dont je ne me souvenais même plus, un réveil encore plus dur que d'habitude, une tête à réveiller les morts ! La journée commençait bien...


# Posté le mardi 17 juin 2008 14:45

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 12:45

2Cette douleur exquise... Cette souffrance insupportable à la vue. Doucement il s'effaçait, s'en allait...A.C

2Cette douleur exquise... Cette souffrance insupportable à la vue. Doucement il s'effaçait, s'en allait...A.C


........Bonnet blanc à visière sur la tête, écharpe de la même couleur remontée jusqu'à mon nez légèrement rougit par le froid, col de ma veste noire par-dessus, parapluie en main, j'étais parée pour affronter le mauvais temps de Londres ! J'attrapai mon sac en bandouliè-re et filai vers mon arrêt de bus où un monde fou s'agglutinait sous l'aubette, tentant ainsi d'éviter les trombes d'eaux. Je restais un peu à l'écart. Inutile d'emcombrer un peu plus ce qui l'était déjà trop... Mais le vent me donna du fil à retordre . Je dus luter pour que mon parapluie ne se retourne pas ! Alors qu'une rafale m'envoya valser en arrière, emportée par se maudit parapluie, une main empoigna mon objet - qui s'évérait dangeureux lorsqu'il était en ma possession - avec rapidité. Je me retournai rapidement et me retrouvai nez à nez avec un long blouson en cuir noir. Je levai la tête et découvris un jeune homme pâle aux cheveux noir corbeaux à moitié caché par une capuche, avec des yeux d'un vert étonnamment criard, aussi perçant que ceux d' un chat ! Son visage me paraissait presque faux ! Il me fixait froidement et son regard me parut alors menaçant.
- Désolé, chuchotai-je, un sourire gêné.
........Il se contenta de lâcher mon parapluie et de me dépasser pour monter dans le bus venant tout juste d'arriver. Charmant jeune homme... Plus aucune manière ! Secouant et pliant mon arme, je montai dans le bus rouge et tentai de me faire une petite place. Compressée contre une vitre - qui plus est froide - je me sentais mal à l'aise et peinais à respirer correctement. Je levai la tête à la recherche d'oxygène quand je Le vis me regarder avec insistance, un sourire moqueur en coin de bouche découvrant une petite faussette à sa gauche. C'était quoi son problème à lui ? Un serial killer, un pervers peut-être. Ou pas... Il n'en avait pas le profil. Mais le dicton dit : les apparences sont parfois trompeuses... Je me risquai une nouvelle fois à lancer un coup d'oeil dans sa direction. Erreur ! Il me dévisageait non plus avec un sourire mais avec un air agressif, mauvais... Bon sang ! Il commençait à me faire peur... Baissant les yeux, je me contentai de regarder mes pieds. Ils étaient bien plus dociles et tranquilles mes petits pieds. Eux, ils ne risuaient pas de me faire peur ! Quoique, venant de moi, on ne sait jamais... D'ailleurs, en parlant de pieds, il fallait que j'aille m'acheter des chaussures... J'étais lassée des miennes. Des New Rock ! Oh oui ! De belles New Rock rien que pour moi. Et puis aussi... Merde ! Mon arrêt ! Poussant le type genre Balou à côté de moi et la sorcière derrière, je filai vers les portes coulissantes se fermant à vue d'oeil. Non, non, NON ! Au dernier moment, une main se glissa entre les deux portes avec une force assez déconcertante et les força à se rouvrir. Ouf !
- Oh ! Merci beaucoup !
........Merde...
-Mais de rien très chère. C'est le minimum que je puisse faire. Il serait dommage que vous ratiez vos cours parce que je vous ai fait peur et donc contrainte à baisser les yeux dans le bus. Bonne journée !
........Il fit une petite courbette. Heu... Etait-ce ironique ? Ce type était vraiment dérangé... Il avait incontestablement un truc qui n'allait pas. Mais, il faisait quoi ce con ? Non, pas vrai ! Ce n'était vraiment pas mon jour. Une malédiction s'abattait sur moi...


*........*
*
........Je relevai la tête - fière - me grandis - encore plus fière - et marchai d'un pas déterminé, de la grille d'entrée de mon lycée jusqu'à mon casier. Je me la pétais quoi ! Fière de chez fière... Pètes pas plus haut que tu ne le peux ? Je vous emmerde ! En tant que fille la plus populaire de ce fichu bahut, les élèves s'écartaient à mon passage - surtout les filles. Ne me demandez pas pourquoi. Ici, la princesse, c'était moi et personne d'autre !
-Salut Sarah ! saluai-je ma meilleure amie, plongée dans une observation des lieux apparemment.
- Ayu, je vais m'évanouir...
- Ah oui ? Et en quel honneur ?
........Elle me lança un regard effaré.
- Ayu ! C'est le premier que j'ai vu en entrant dans le hall ! Il est magnifique !
........Elle me désigna du menton le garçon qu'elle regardait. Blouson en cuir noir, cheveux qui l'étaient tout autant, peau pâle... Un frisson me parcourut l'échine. Encore lui ! Appuyé contre le mur, il suivait des yeux les élèves passant devant lui, le regard vide, le visage sans expression. Sarah n'avait pas tord, il était beau avec ses traits fins. Mais bien trop froid, marqué de lassitude, d'ennui. C'est ce que son attitude me dégageait. Pourtant, dans le bus, je l'avais trouvé bien trop prétentieux, fier et hautain. Il avait maintenant l'air dépité.
- Je le trouve morne...
- Tu déconnes ? s'exclama la blonde à côté de moi. Il est carrément sexy ! Tu trouves pas qu'il fait genre bad boy ?
........Soudain, il releva la tête, fixant ses yeux verts sur nous. Nous avait-il entendues ? Impossible ! C'était pourtant tout comme. Sarah se concentra aussitôt sur sa manucure. Je n'avais qu'une envie : détourner le regard, baisser les yeux. Cependant, j'en étais incapable comme hypnothisé par ce regard vif et piquant. Ce vert perçant me paraissait plus pénétrant que dans le bus comme si quelque chose avait changé. Ses pupilles... Oui, elles semblaient plus éffilées ! Pareilles à celles d'un serpent ou d'un chat ! Il fronça les sourcils et, de nouveau, un frisson descendit le long de ma colonne, me glaçant le sang. Il dégégeait quelque chose de malsain... Sur son visage se dessina un sourire pervers, diabolique. Il me sembla même l'entendre rire, chose improbable en présence du bruit qui régnait. Ce n'était qu'une impression. Il se mordit la lèvre inférieur, toujours munit de son sourire mais changea tout à coup d'expression. Effrayé ! Il porta le creux de son pousse à la bouche, horrifié. Il se mordait !? Il se redressa vivement, sursauta lorsqu'un élève le bouscula par mégarde. Qu'est-ce qui n'allait pas chez lui ? Ses yeux s'affolèrent avant de se reposer sur moi. Il semblait...souffrir !
- Sarah ! Viens, on s'en va ! J'ai mal au ventre.

*........*
*

........Oui, j'avais eu mal au ventre en le voyant ainsi, comme s'il s'agissait d'un ami. Je ne le connaissais pourtant pas et je n'en avait nullement envie. Maintenant, j'en étais certaine. Il me faisait peur.
- Ayu ?
........Me détournant de mon chevalet, j'interrogeai ma prof du regard.
- Puis-je voir ce que tu peins ?
........Ce que je peignais ? Je n'y avais même pas fait attention... Le sujet : Un souvenir. Or, des souvenis, je n'en ai que trop peu.
- Qui-est-ce ? me questionna Madame Randall.
........Jetant un coup d'oeil à ma toile, je faillis laisser un cri m'échapper. Une petite fille, un jeune homme. Oui, mais devant un château de sable. Mon rêvce me revint à l'esprit.
- Madame... Je crois que cette petite fille, c'était moi. Et lui...
........Brun avec des yeux verts. Il n'avait pas la peau pâle mais légèrement hâlée, tout comme la petite fille. Impossible...
- Lui, je n'en sais rien...
........Randall me dévisagea, stupéfaite et quelque peu perdu.
- Je ne suis sûr de rien madame.
........Elle m'offrit un sourire chaleureux et partit voir d'autres peintures. Brun avec des yeux verts et la peau légèrement bronzée. Brun avec des yeux verts mais le teint diaphane. Même visage, expressions différentes, sourire différent. Ils étaient pourant les mêmes ! L'un joyeux, l'autre amer. Je perdais la boule ? Oui ça devait être ça, je devenais folle !
- Impossible...
........Je sursautai en entendant la voix douce et suave derrière moi. Oui, c'était lui... Aussi étonné devant cette peinture que je l'étais.
- Il ne faut pas... murmura-t-il pour lui-même avant de se précipiter sur un chevalet tout au fond de la salle, de sorte à ce que je ne le vois plus.




# Posté le dimanche 28 septembre 2008 14:01

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 12:44

3Après l'enfance, en même temps qu'on prend possession de la vie, elle nous quitte...Georges Dor

3Après l'enfance, en même temps qu'on prend possession de la vie, elle nous quitte...Georges Dor


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"Le temps n'est qu'un système comptable. Des nombres avec un sens gravé dessus. Vous ne croyez pas ?"


Soyez certain que vos péchés retomberont sur vous.
Les Nombres, chapitre 32, verset 23.



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# Posté le mercredi 18 février 2009 10:19

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 12:38